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04/12/2011

Nuées …

      Prises sur le vif, ces quelques photos de la barrière nuageuse qui vient brutalement nous voler la vue sur  la Sainte Baume. La journée a été radieuse grâce au vent qui s'est levé dans la matinée… Chaque souffle du Mistral rafraîchit l'atmosphère,   mais nettoie nos horizons et restitue la lumière qui nous a manquée.  

       À l’approche du crépuscule, la luminosité se ternit progressivement. En ce  début décembre, le jour décroît de plus en plus vite, mais rien n’annonce le phénomène. Je ne sais pourquoi mon regard se lève vers l’ouest et se heurte à cette énorme fermeture de notre champ visuel.

Coucher du soleil en deuil, un crêpe épais comme un voile de veuvage a mangé la Sainte Baume. Quel présage les anciens y auraient-ils vu ?

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03/12/2011

Le solitaire du jardin désert…

 

Fanchette en visite chez mes enfants, je n'étais pas alors familière de cette banlieue sud-ouest, accrochée à ses coteaux plus abrupts que nos collines provençales.  En ce vendredi d’octobre, quand le refus de sieste de  Mathis m’est apparu définitif, j’ai pris le parti de nous offrir une exploration  au cœur de la cité  aussi pentue que cossue. Les promenades de début d’après-midi sont agréables, les rues sont désertes et  silencieuses. Nez au doux soleil de ce vendredi d’octobre,    nous nous sommes aventurés aux abords du Parc de Saint Cloud,    charmés de nos découvertes, que Mathis commente de quelques modulations sibyllines et mélodieuses.  Des rues aux trottoirs inégaux et au dessin tortueux  recèlent des villas somptueuses cachées  derrière des grilles impressionnantes qui délimitent autant de jardins luxuriants.  Dans la même rue parallèle aux limites du Parc, trois plaques ornent les entrées de trois maisons contiguës : ici vécurent Yéhudi Menhuin, Boris Vian, et Jean Rostand. Pas moins : un musicien magicien, un savant biologiste, un touche-à-tout de génie qui fit rêver sa grand-mère,   si Mathis imite ses glorieux prédécesseurs, son avenir sera brillant. Modeste, mon petit-fils opine dans sa poussette.

 

 Pour varier les plaisirs, nous nous engageons ensuite dans la  descente en pente vive depuis ces hauteurs, la rue Gambetta offre une piste qui plairait aux skieurs sur macadam !

À mi-parcours, je découvre à gauche la maison des Jardies, où vécut et mourut Léon Gambetta. Superbe maison blanche, à l’aspect sobre et retenu, comme il sied à l’image du grand homme. En face, quelques pas plus bas s’ouvre un chemin fermé par un portillon. Au milieu de bambous et de rosiers, nous descendons vers  un plan d’eau, avant d’aboutir à l’aire de jeux…

 

 

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Il est encore tôt,   les autres nounous veillent au sommeil de leurs nourrissons, et le jardin s’offre tout à nous. Mathis profite à loisir du toboggan et des installations ludiques. Mais il est encore petit et se lasse un tantinet. Pour faire diversion, je l’emmène jusqu’au plan d’eau en contrebas.

 

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Tout à coup, nous sortons du monde réel. L’endroit est idyllique. Il règne ici un calme inouï, alors que la ville n’est qu’à deux pas derrière le mur. Mais cette roselière aménagée par un paysagiste  inspiré  me ravit. Nous sommes entrés dans une dimension féerique, baignant dans la magie de l’automne … 

 

Au détour d’un bosquet de roseaux,   je réalise que nous ne sommes pas seuls. Au bout de la rivière  aménagée, dans cet îlot de nature reconstituée, l’hôte du jardin nous regarde venir à lui.

 

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Mathis est toujours assis dans sa poussette, et semble pour le moment indifférent. Il n’a pas repéré l’échassier qui nous observe avec une attention inquiète. Aussi surprise que lui sans doute par cette apparition, je m’efforce de ne plus bouger, essayant d’attirer discrètement son attention par des gestes lents et discrets.  Au bout d’un moment, comme le héron ne bouge pas, je reprends notre progression le long de l’allée. Notre hôte se tient toujours immobile, et cette fois, Mathis l’a bien  repéré sous les frondaisons du saule.

 

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Un moment d’observation réciproque se prolonge ; Mathis reste très calme, il pointe juste son petit doigt vers notre nouvel ami, en geste d’amitié qui ne semble pas intimider outre mesure l’échassier :

 

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Puis comme à regret, l’oiseau prend à nouveau ses distances. Lentement, il contourne la pelouse et gagne la roselière. Je ne peux accélérer notre avancée, de peur de l’effrayer. Au pied des gigantesques plantes aquatiques, il nous attend encore l’espace d’un instant, comme pour un adieu silencieux.

 

 

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Puis il disparaît si vite que le temps d’un battement de cils, la barrière végétale s’est refermée sur notre compagnon, comme un charme envolé.

 

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Notre ami a disparu et le charme s’est rompu. Enchantés néanmoins par cette rencontre, nous sommes retournés le lendemain en famille  dans ce jardin extraordinaire. La petite foule du week-end a alors envahi l’aire de jeux, les allées le long du plan d’eau  accueillent les promeneurs en quête de rêveries aquatiques, des amoureux dans leur bulle. Mais de  notre Héron, pas la moindre trace, pas la plus petite  rémige volant  dans la brise. Notre solitaire s’est évaporé, il nous reste le souvenir d’une  rencontre  insolite, cadeau dans notre besace à souvenirs.

 

 

 


 

 

29/11/2011

Baboum…


 

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C’est ainsi que toutes les prévisions sont déjouées.

Depuis sa naissance, tous les adultes qui se penchent vers l’enfant instillent  inlassablement les mêmes phonèmes : Pa-pa ; Ma-man ; Ma-mie ; Pa-pie, etc…

Chaque famille guette les premiers vagissements, les premiers sons émis, les cris incertains qui ressemblent à ces mots tellement attendus, tellement désirés comme une appropriation du lien, une reconnaissance enfin de tout cet amour dispensé.

 

Notre Mathis n’a pas échappé à nos tentatives.

Comme vous tous, fidèles souris- lectrices qui vous reconnaissez dans mes anecdotes, nous nous sommes extasiés aux ba-da- ga, plus ou moins distinctement articulés que produit notre bambin maison. Depuis l’été dernier, Mathis semble organiser de mieux en mieux son discours, mère et grand-mère s’exclament à tour de rôle :

— Mais si j’ai bien entendu, il prononce  va

— Cette fois,   je t’assure, il a émis un di  qui pourrait bien signifier doudie ;

Ce qui est certain en revanche, c’est l’apparition de la dénégation. Le balancement de la tête de droite à gauche ou de gauche à droite est très clair, surtout s’il s’accompagne  d’un nananan tout à fait explicite quand de surcroît le mouvement de tête renvoie la cuillerée de purée à sa fonction décorative.

En octobre, nous en étions à des parfaitement affirmatifs, nous enjoignant de nous poser où le désirait notre lutin en quête de câlin. Pour rester honnête,   pouvait également traduire le  titre du livre à lire, la voiture à pousser, le manteau à enlever, en un mot  toute une palette de nuances appropriées aux activités.

Au moins, nous étions unanimement ravis du pouvoir communicatif de ce claironné.

 

Un beau matin, Mathis a décidé de surprendre son monde.

D’un geste décidé, il a jeté un premier joujou par terre et regardant ses parents avec provocation, il leur a lancé cette exclamation péremptoire :

  Baboum !

Et comme Seb et Audrey restaient perplexes, le petit bonhomme a réédité son exploit, soulignant  de nouveau le jet de jouet de la même proclamation :

Baboum ! Baboum !

 Philosophes, Papa et Maman attendront encore un tantinet les mots magiques qui les identifient. Mathis a choisi  à sa guise sa manière d’entrer dans le langage.

 

10/11/2011

Décrue

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Une semaine de tempête sur nos têtes.

Une semaine de pluie et de  vent,   bourrasques et orages, nous n’en demandions pas tant pour accepter la ronde des saisons.

Une longue semaine grise et humide, un ciel de plomb pour tout horizon.

Et dessous nos pas, la terre enflée.

Habituellement lézardée par l’absence d’eau,   la terre d’ici est  sèche, durcie par le manque, comme un cœur en souffrance.

Au deuxième jour, cette  terre est déjà malade. Elle refuse d’avaler la potion.

-  C’est trop, dit-elle, trop pour moi.  Mon régime est chamboulé, j’ai besoin de m’habituer, de prendre l’humidité à petites goulées, sans me presser.

Au troisième jour, la tourmente redouble.  Obstinément, de son réservoir percé, l’eau se déverse sans cesse sur le sol saturé.

 Sous  les torrents improvisés, les chemins se perdent. La pente des sentes accentue l’ardeur du flot, la terre  diluée dévale, chargée de pierrailles, comme si la colline décidait de couler vers la plaine.

En bas, les champs disparaissent à leur tour. Plus de racines, plus de vignes,   plus de  limites entre routes et fossés, un vaste lac s’étale.

 

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On pense à Noé.

Des histoires de naufragés remontent, on imagine la colline émergeant lentement des rives d’une mer primitive,   ponctuée d’oiseaux abasourdis ébouriffant leurs plumes aux rivages boueux… L’homme  des crêtes se terre en attendant l’éclaircie.

Ceux du bas sont moins heureux.  Eux n’ont plus d’abri. L’eau s’est invité dans leurs demeures, leurs chambres et leurs salons. Mais elle n’arrive pas claire comme la pluie. La crue qui envahit les maisons s’est gorgée de boue, de pierres,   de poussières. L’onde pure s’est ruée en fange hostile, bourbier glacé qui anéantit tant d’efforts passés, tant de rêves  chèrement réalisés.

 

Enfin, le ciel a épuisé ses réserves ;  lentement, la pluie a reflué.

Sous la lumière engourdie d’une aube renouvelée, la pluie a  fini par cesser.

Un soleil  jouvenceau balaie les nuages, sa clarté timide se penche sur  les marécages. 

Les pieds dans l’eau encore, mais la tête au soleil, les ceps de vigne attendent des jours meilleurs.  Les routes de la plaine retrouvent le tracé du macadam, la terre déglutit les dernières gorgées de  sa tisane  automnale.

 

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Demain, il faudra nettoyer.  Demain il suffira d’ébrouer les résidus de boue,   de balayer les amas de vase, de repousser le limon dans  le lit  des rivières… Demain, le soleil luira sur les terres de Provence  rendues à leur vraie Nature.

 

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05/11/2011

Déluge et petit peuple…

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C'est vrai qu'ici c'est le déluge…

Depuis dix ans que je suis installée sur ce bout de colline, je n'avais jamais affronté une telle douche céleste…

Bourrasques et trombes d'eau depuis trois jours pleins, les chemins n'y résistent pas, les vignes de la plaine sont ennoyées, la piscine déborde régulièrement, …et nous affrontons vaille que vaille les mille et une malices du vilain  lutin de la maison : plomberie défaillante, velux fuyant, séjour ruisselant…Et chauffage lymphatique jusqu'à l'éclipse. Cette semaine restera marquée par les pannes en chaîne… À tel point que GéO ne s'énerve même plus…

 

Il en est deux toutefois qui  apprécient la situation… 

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22/10/2011

Hotel ***

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Les nuits fraichissent, même sous nos étoiles varoises.

D'ailleurs, les gifles du Mistral ont crûment porté un sort aux espérances nautiques des profiteurs du Sud.

La semaine dernière, GéO se vantait encore des séances piscine partagées avec Copain et Guss, 

C'en est bel et bien fini, cette fois.

Fraîcheur nocturne, c'est aussi portes ouvertes à notre petit peuple , nuitées au chaud dans la cuisine,

au plus près des maîtres…

Soit, mais GéO avait mieux dans sa besace de bricoleur:

Ses mains habiles ont bâti un abri contre la bise.

Copain s'y est faufilé sans hésiter.

Guss s'est montré déconcerté, il a pointé le nez d'abord, pas encore décidé.

 Mais quelques croquettes prestement lancées ont eu raison de ses réticences.

Les voilà installés dans un  hotel*** rutilant.

 

02/10/2011

Réflexions dominicales…


24°7 ou 25°4 ?
À quel thermomètre se fier avant de confier à l’onde fraîche mes pieds brûlants, mes mollets échauffés… Mon corps tout entier arraché à la torpeur siesteuse de ce dimanche quasi estival ?

Ne vous moquez point ! Je sais que vous jouissez aussi de la quiétude ensoleillée. Je n’ai donc aucune honte à vous confier mon dilemme. GéO, s’appuyant  quant à lui sur les certitudes du bon Dr Coué,   préconise de ne choisir en toutes circonstances que la vérité qui fait plaisir. Il opte pour le compteur optimiste quand j’ai tendance à échafauder une vérité relative tenant pour avérées et certaines les valeurs de l’un et les annonces de l’autre.
En vertu de quoi, j’ai évalué une bonne moyenne à 25° et me suis gourmandée: j’ai bravement lâché mon bouquin et me suis astreinte à quelques dizaines de longueurs. L’exercice est vivifiant, tonique confie GéO quand je le croise au milieu du bassin, et m’insuffle la force de remonter vous conter mes réflexions.


Car il m’arrive de réfléchir… Enfin, soyons honnête… de profiter des réflexions d’autrui.
À l’heure bénie du café, qui chez nous est souvent sieste-lecture, moment sacré de la mi-journée s’il en est, mes yeux ont accroché sur un meuble un petit livre rouge, aussi mince  d’apparence qu’il m’est précieux de contenu.

Rainer Maria Rilke, lettres à un jeune poète, écriture, création, Atelier d'écriture

Ce précieux recueil de conseils épistolaires ne s’adresse pas qu’au jeune poète en question*, et malgré l’empreinte du temps, il demeure un ouvrage d’une rare finesse, d’une sensibilité acérée, d’une  actualité percutante.
C’est à Ginette, compagne de l’ACL de Néoules, que je  voudrais dédier tout particulièrement les lignes relevées. Réfléchissant sur la définition de l’Acte créateur et de l’Écriture vendredi dernier, Ginette a exprimé entre autres sentiments, le déclic de la solitude comme pulsion d’écriture. Et puis, comme souvent, Ginette demande l’expertise, l’aval de Christophe, elle clame son besoin d’encouragement. Et j’ai trouvé dans la toute première lettre ces phrases qui traduisent, me semble-t-il, les réserves qu’émet notre animateur à décerner à nos travaux une échelle de valeur.

 D’ailleurs, pour saisir une œuvre d’art, rien n’est pire que les mots de la critique.Ils n’aboutissent qu’à des malentendus plus ou moins heureux.
(…)
  Personne ne peut vous apporter conseil ou aide, personne. Il n’est qu’un seul chemin. Entrez en vous-même, cherchez le besoin qui vous fait écrire : examinez s’il pousse ses racines au plus profond de votre cœur.… Demandez-vous à l’heure la plus silencieuse de votre nuit : « Suis-je vraiment contraint d’écrire ? » Creusez en vous-même vers la plus profonde réponse. Si cette réponse est affirmative, si vous pouvez faire front à une aussi grave question par un fort et simple « je dois », alors construisez votre vie selon cette nécessité.
(…)
Vous n’essaierez pas d’intéresser des revues à vos travaux, car vous en  jouirez comme d’une possession naturelle, qui vous sera chère, comme d’un de vos modes de vie et d’expression. Une œuvre d’art est bonne quand elle est née d’une nécessité. C’est la nature de son origine qui la juge.

( Extrait de la lettre du 17 février 1903)

 

Tout comme Ginette, il m’arrive parfois de ressentir une solitude de coureur de fond quand je confie à ces pages l’une de mes conte-gouttes, sans percevoir l’intérêt d’éventuel lecteur. Un petit pincement de joie me ragaillardit quand je constate que certains textes, bien qu’anciens, sont ouverts au gré du zapping des souris de passage. Les mots de Rainer Maria Rilke m’ont mis du baume au cœur et confortent cette assurance nouvelle qui est mienne. Décidément, les réflexions dominicales ont du bon.

 
* Il s’agit de Franz Xaver Kappus, alors élève  cadet dans une école militaire autrichienne, et devenu plus tard romancier. On a oublié aujourd’hui ses œuvres, mais on lui doit la publication de dix lettres qu’il a reçues du poète déjà reconnu. Que son nom passe à la postérité pour ce geste, il a permis à nombre d’entre nous d’y puiser de très intéressants réconforts. 

Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète, édité dans la collection cahiers rouges de chez Grasset. 

18/09/2011

Mathis, An I

L’été se la coule douce  en ce début  Septembre,  et nous profitons encore de l’ambiance estivale pour nous remettre « à fond » des turpitudes d’un été fort occupé.

Les festivités familiales se sont prolongées jusqu’au week-end dernier, où Mathis a franchi vaillamment deux étapes majeures. Outre qu’il a tourné bravement la page de sa première année, fier comme « un p’tit banc » sur ses deux jambes, rendu désormais à la conquête du mouvement vertical, et pleinement investi de  la fonction jouer-aux- petites-voitures, comme il sied à un  garçon ( et oui, théorie du genre ou pas, notre Mathis n’a pas hésité une seconde quant à l’usage de deux voitures face à face: il a immédiatement organisé la collision )

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***


 Autre étape essentielle, Mathis a  fait son entrée dans notre communauté spirituelle. Son premier anniversaire a été l’occasion de son Baptême, et nous n’étions pas peu fiers de l’entourer en cette solennelle démarche.

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Du haut de sa première année, Mathis exerce ses talents. Toujours  (enfin, presque!) de bonne humeur, gourmet autant que gourmand, si l'on en juge d'après les "mmmm" qui accompagnent ses dégustations, notre petit homme nous surprend en dévoilant les facettes de sa  personnalité en construction.
Mathis est volontariste. Cette qualité se décèle aisément à ces quelques photos volées:

 

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Temps fort de la Célébration,  Mathis est présenté par son parrain à l’assistance  réunie dans le chœur de l’église Saint Romain; on peut  alors constater qu’il apprécie modérément la position ostentatoire de l’Acclamation. Sans doute parce qu’il n’en contrôle pas  les effets. Mais  à peine libéré, notre jeune baptisé  entreprend illico de son propre chef l’ascension des degrés sacrés qui mène à l’élévation spirituelle:

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Anecdote pour anecdote, ce week-end sévrien nous a offert deux magnifiques journées, chaleureuses et joyeuses en fort bonne compagnie, comme l'apothéose d'un été où la note conviviale a résonné en vibrato familial.