Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/02/2013

Félicité canine

Il en est deux qui apprécient les péripéties du week-end.

Si les maîtres observent un frileux repli au coin du feu, les enfants de la maisonnée n'ont pas boudé leur plaisir.

Prestement, j'ai lâché mon balai pour saisir au vol ces instantanés, que je vous livre dans leur intégrité. Attention certaines images pourraient heurter la sensibilité des spectateurs, les responsables de la plate-forme Hautetfort tiennent à préciser qu'aucun des acteurs n'a été blessé, pas même dans son amour-propre.

 

chronique de la vie ordinaire, chiens, animaux domestiques, neige, jeux

Observation du terrain de jeux

 

 

neige, chiens, jeux dans la neige, hiver

 chronique de la vie ordinaire, chiens, animaux domestiques, neige, jeux

 


Pas de pitié, la bataille est rude!

 

chronique de la vie ordinaire, chiens, animaux domestiques, neige, jeux

chronique de la vie ordinaire, chiens, animaux domestiques, neige, jeux

chronique de la vie ordinaire, chiens, animaux domestiques, neige, jeux

Match nul semble-t-il…

 

chronique de la vie ordinaire, chiens, animaux domestiques, neige, jeux

Tout est dit…

05/11/2011

Déluge et petit peuple…

animaux, affection, siste…

 

C'est vrai qu'ici c'est le déluge…

Depuis dix ans que je suis installée sur ce bout de colline, je n'avais jamais affronté une telle douche céleste…

Bourrasques et trombes d'eau depuis trois jours pleins, les chemins n'y résistent pas, les vignes de la plaine sont ennoyées, la piscine déborde régulièrement, …et nous affrontons vaille que vaille les mille et une malices du vilain  lutin de la maison : plomberie défaillante, velux fuyant, séjour ruisselant…Et chauffage lymphatique jusqu'à l'éclipse. Cette semaine restera marquée par les pannes en chaîne… À tel point que GéO ne s'énerve même plus…

 

Il en est deux toutefois qui  apprécient la situation… 

animaux, affection, sieste…

16/12/2010

Les pieds dans le plat…

- Eh alors, que devient Guss ? Fais nous parvenir des photos, raconte…

Certaines amies lectrices me pressent un peu d’affûter ma plume au sujet du petit nouveau.
C’est vrai qu’il est  arrivé depuis plus de dix jours maintenant, et qu’il a parfaitement intégré la maisonnée, même si, tout mignon et dégourdi qu’il se montre, certaines règles lui échappent encore.
Nous passons donc beaucoup de temps avec notre petit peuple, d’autant que la froidure générale n’encourage pas les activités extérieures.
Douillettement réfugiés dans la chaleur du logis, nos pensionnaires ne se font pas prier pour répartir léchouilles et caresses aux maîtres gâtissants.
Simone est venue mardi  faire   connaissance avec le nouveau venu. Très à l’aise avec son monde, Guss s’est montré amical et  n’a pas tardé à rafraîchir les joues de notre amie de langoureuses caresses humides prodiguées du plat de sa langue toute rose.
De son côté, Copain, bien circonspect au début, s’est accoutumé à la présence envahissante du camarade encore pataud.

Si, d’aventure vous nous questionnez, comme il est d’usage,   sur l’origine et les caractéristiques raciales de notre petit dernier, nous pouvons sans risque paraphraser un dialogue d’anthologie emprunté à Michel Audiart:
- Oh oui, il en a aussi

Même Lydie, notre véto préférée reste dubitative quand on lui récite les tendances énoncées par les maîtres d’origine :
- Ah… du Beauceron ? Peut-être mais alors juste pour la taille des pattes

Pour l’essentiel l’observateur retrouvera, comme dans un met  gastronomique élaboré, différents ingrédients habilement mêlés par Dame Nature et Sieur Hasard, mais dont l’ajustement présente encore quelques mises au point aléatoires et fortuites parfois très comiques.
  Son museau présente plutôt des ressemblances avec les Labrador communs du coin. Un regard regorgeant de tendresse,   deux rayures blanches comme des virgules de coquetterie sur le nez… Son pelage caramel roux joliment rehaussé de chaussettes blanches au bout des pattes, de même que l’extrémité de la queue, ce qui ne manque pas de l’intriguer quand il vient à surprendre dans son champ de vision le tressautement de ce membre qui le suit en permanence. S'il quémande des jeux auprès de Copain, allez savoir pourquoi ses appels du pied, …euh des pattes, évoquent  une caricature de pas de l'oie, détermination  et  raideur très  militaires!


 La semaine dernière, les oreilles accaparées en une intense conversation téléphonique avec ma Nouchette,   je m’étais postée en sentinelle   derrière les vitres du séjour, un œil vacant pour suivre les ébats du bout’chou sur la terrasse. Le voilà qui s’avise tout à coup du pompon blanc  au bout de sa queue, accompagnant ses sauts de cabri. Aussitôt, l’envie lui prend d’attraper l’insolent et qui sait, de lui faire passer cette envie de filature permanente… Il entame derechef une danse exotique du plus curieux effet, saut extension en rotation sur la droite, museau tendu vers l’objet qui frétille de plus belle… Une magnifique exhibition, triple et même quadruple  Lutz dirait Nelson Monfort… Peine perdue évidemment, sauf qu’à la quatrième rotation, ses dents accrochent par inadvertance le rabat de la nappe qui protège la desserte du Barbecue… Le morceau du revêtement arraché dans l’effort suit le mouvement de notre acrobate, qui perd aussitôt de fil de son combat : le voilà tout éberlué, un trophée inattendu dans la gueule… La maîtresse sort vite fait pour remettre de l’ordre et éviter qu’il retienne  ce sentiment de jouissance que procure le déchirement de tous les dispositifs installés au jardin… J’ai encore en mémoire les séances de remise à l’heure des pendules quand Copain jouait sa partition Déstrouctor
Notre pensionnaire grandit vite. GéO souhaitait un grand chien, à la silhouette assez imposante pour inciter les visiteurs importuns à la prudence, sans qu’il soit nécessaire de dresser notre compagnon à la garde. Si l’on en juge par la  rapidité de sa croissance, jointe à l’appétit dévorant qu’il manifeste… Les vœux du Maître seront comblés.
En matière de repas, Guss n’est pas du genre modéré… Son estomac semble sans fond, et d’ailleurs sa robe affiche quelques plis prévus pour un remplissage prompt. Regardez cette séquence de nettoyage d’une assiette… Il en fait vite le tour et aucun minuscule atome de sauce  n’échappe à son coup de langue …

 

assiette-3.jpg

assiette-4.jpg

 

assiette.jpg

 

 


D’ailleurs, le harnais dont GéO l’avait équipé lui a servi de dessert une des nuits dernières : au matin, il ne subsistait de la lanière que quelques centimètres … Nous cherchons encore le reste, mais il y a de fortes chances pour que le cuir et les poinçons qui paraient le collier soient déjà digérés et retournés à la terre… Certains objets vont connaître d’ici peu un destin écourté… J’ai déjà vécu ça quelque part…

 

 

assiette-5.jpg

 

26/11/2008

Des-trou-ktor !!!

Destrouktor a encore jardiné !
La nuit dernière l’a bien inspiré et deux rosiers ont trinqué.
Enfin, trinqué n’est certes pas le mot qui convient le mieux à l’état sec et nu des squelettes que GéO a ramassés sur le dallage de l’allée …
L’Animal, il sait bien quand il a commis un crime es-plantes, à sa façon de quitter en biais les lieux où gisent ses dégâts, truffe basse et regard en coin, la queue rentrant sous les fesses…
« Pas de doute, il y a de la rouste dans l’air », se dit-il.
Effectivement, cinq minutes plus tard, l’équipage est de retour sur la terrasse :
De la porte-fenêtre de la cuisine, j’ai pleine vue sur la scène où se trame l’acte trois du moment.
Zuco ouvre le train, aux grognements du maître, il a deviné la suite des événements.
GéO gravit d’un pas solennel les trois marches, la mine résolue, le verbe rare, il ouvre la porte de la chaufferie, s’empare de la laisse.
Le petit noiraud, suiveur allègre, a déjà oublié les imprécations du flagrant délit, il interprète d’abord le geste comme un signe de balade. L’heure précoce ne le trouble nullement, comme les scouts, il est toujours prêt.
C’est la suite qui lui convient un peu moins…

Le voilà dûment ramené au bord du trou.
- Qu’est-ce que c’est, ça ? gronde le Maître furibard.
Et de lui mettre la truffe dans le cratère tout neuf où gisent les deux minables corps du délit… Deux minuscules pousses de rosiers nains qui s’efforcent de grandir sur la plate-bande devant la cuisine. Fait rare, les racines ont été proprement dégagées de la terre, on jurerait qu’il a pensé m’aider à les déterrer en vue d’un hivernage improbable…
- Oui, ben, tu ferais bien de les réinstaller tout de suite…
Donc notre Copain s’est pris deux coups de badine sur l’arrière-train, sanction accompagnée du bruit nécessaire et suffisant pour renforcer l’idée de châtiment…
Cinq minutes plus tard, les deux moignons ont repris leur place initiale, et l’optimisme de GéO me met en garde :
- Si tu ne les protèges pas, c’est pareil demain !

Comme le rouleau trouvé pour dresser la barrière protectrice est basse sur pattes, il fallait renforcer la clôture et éviter que ma palissade naine ne constitue un nouvel appât au jeu.
Voilà pourquoi, jusqu’à la nuit tombée, j’ai transporté des pierres, comme un forçat du jardinage.
Réconfortante, Marie-Ange, la voisine, nous regarde œuvrer par-dessus la haie :
- Ne vous en faites pas, il faut bien compter dix-huit mois avant que cessent les sottises, regardez Cliff, il va sur ces deux ans, ça commence à aller mieux, mais il s’attaque encore aux draps qui sèchent !
Boudi, j’espère que Destrouktor n’a pas entendu…

DSCF2455.JPG

Les rescapés

DSCF2458.JPG

L'innocent

24/09/2008

Duo baladeur

En ce début d’automne, nous avons repris la bonne habitude des balades dans la colline.
Zuko retrouve avec bonheur les chemins dont il identifie toutes les odeurs, semant en retour de délicieuses pastilles à sa façon pour marquer son passage et saluer les habitants du site, invisibles à nos regards trop humains.

Photo0074.jpg


Notre Copain découvre enfin le monde hors les murs.
Nous avions commencé les premières expériences de promenade cet été, mais il restait lié de près à la démarche de sa maîtresse (ou du maître) par le frein inattendu de la laisse. Puisqu’il a compris assez rapidement l’essentiel des ordres - halte, assis, pas bouger, au pied - il a gagné le droit de sonder les bas-côtés sans entrave.

Photo0070.jpg


Comme lors des jeux dans le jardin, Copain imite son aîné en tout et, libéré de sa laisse, il se colle si bien contre Zuko qu’il a trouvé un jour le moyen de s’accrocher à lui par les maillons des deux colliers… Il nous a fallu un peu d’astuce et beaucoup de patience pour les séparer. Dans cet immense terrain de jeux que représente la colline derrière la maison, Copain tricote de ses courtes pattes pour suivre le rythme trottinant de Zuko, et truffe rivée au sol, il reproduit le même itinéraire serpentin, des touffes de thym aux herbes folles qui subsistent encore après trois mois de sécheresse.

Photo0072.jpg

Photo0071.jpg


Regardons-les s’éloigner de concert, profitant de cette liberté très conditionnelle pour humer et répertorier toute la palette des saveurs de la garrigue…

Photo0073.jpg



Le retour à la maison est toujours joyeux, Copain nous remercie avec effusion, sautant à nos cous, abandonnant sur nos vêtements de longues traces poussiéreuses. Nous cultivons le look rural, il faut s’y faire.

Voici encore la dernière astuce du charmeur : depuis qu’il s’est empêtré dans les fils des ordinateurs, il se sent moins bienvenu dans notre antre. De toutes les manières, il ne peut plus sauter sur nos fauteuils pour partager nos postures intellectuelles. Du coup, il reste souvent au rez-de-chaussée, tandis que Zuko monte la garde sur le palier. Le voilà qui m’attend au pied de l’escalier et m’offre sa tendresse d’un coup de rein approprié, obtenant derechef une halte- câlin prolongée…

Photo0076.jpg


Photo0078.jpg

30/08/2008

Bête de Gévaudan

Voilà notre Bête de Gévaudan et ses redoutables dents…

Photo0048.jpg


Remarquez quand même la position des oreilles… Impressionnant, non?
Photo0045.jpg

05/08/2008

Des fleurs en prison

DSCF2194.JPG


Des plantes alignées derrière les barreaux, comme des malfaisantes, ou des animaux de zoo, en quête de visiteurs, quel triste spectacle…

photo 193 196
DSCF2193.JPG

DSCF2196.JPG


Et pourtant, c’est la solution pour les protéger des attaques sournoises de … Copain, le mal nommé. Car en ce qui concerne sa relation au monde végétal, l’animal n’est ni tendre ni respectueux de la vie d’autrui !
Rien que pour la matinée d’hier, on décompte 3 morts : un petit Tamaya, un luxuriant Chalenchoe qui aimait la chaleur, le pauvre Darling*, et enfin un Arôme que je ne désespérais pas d’amener à une nouvelle floraison…Requiem in pace
Leur malheur trouve chez GéO une rapide consolation :
-- Bon, au moins, on verra un peu plus clair dans le séjour cet hiver !
Ce qui distingue l’esprit des hommes de l’âme des femmes, c’est le côté pratique, voilà sans doute la réponse à mon émoi d’hier.

Malgré la rouste qui lui a été administrée, notre fouisseur -fossoyeur se porte bien et ne s’offusque même pas des interdits qui jalonnent sa route… Il trouvera bien vite d’autres victimes, le voilà surpris à contempler les tuyaux d’alimentation du circuit de chauffage …

PICT0072.JPG


Vous remarquerez les oreilles qui commencent à se redresser, surtout le matin. La malice s’échappe par le haut sans doute.

* in english in the text, of course!!!

01/07/2008

Biscuits pour bébés

Dans la chaleur de cet été commençant,
à l'ombre des spots et du regard des parents,
naissent des amitiés solidaires et des partages compatissants.

Anaïs et Copain se sont bien compris et n'était la vigilance permanente des parents,
ils nous offrent subrepticement un exemple de partage où rien ne se perd…