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18/09/2015

Le Corps quantique

 

Bien qu’écrit initialement en 1989, ce texte réactualisé régulièrement résonne toujours par son actualité. Plus que jamais nous nous sentons concernés par cette approche de notre santé et de notre bien-être, comme en témoignent nombre de publications récentes.

Partant de sa pratique médicale, Deepak Chopra, endocrinologue installé aux USA après des études de médecine à New Delhi, dresse le constat que l’évolution de certains cancers échappe parfois totalement au processus établi par les chercheurs et les médecins. Grâce à ses origines indiennes, Deepak Chopra est ouvert  aux pratiques de la médecine Ayurveda qu’il a également étudiée et pratiquée.  Ce médecin a fondé ses propres recherches sur l’intuition d’une interaction  méconnue entre le corps et la représentation mentale de la maladie.    Certaines guérisons dites spontanées de cancer ne s’expliquent-elles pas par une maîtrise de sa représentation, et au-delà de cette théorie, par un équilibre de la relation corps-esprit où la personne perçoit la « sagesse » de son corps et surmonte ainsi mieux le  stress inhérent au mode de vie autant qu’à l’annonce de la maladie.

Si nous sommes aujourd’hui baignés par cette certitude au point d’en faire presque un lieu commun, la théorie de Deepak Chopra, relayé par le mouvement New Âge dans les années 70 à 90 n’a pas manqué de susciter moqueries, méfiance et  irritations de la part du corps médical occidental. Chopra travaille cependant à vulgariser ses travaux par une série d’ouvrages qui rencontrent une audience plus attentive aux notions de développement personnel, de bien-être harmonieux tant par l’accord des aspirations du corps et de l’esprit que dans le rapport au monde qui nous entoure. Plus que jamais conscients des dérives  engendrés par le « tout matériel», nous tendons à  épurer nos modes de vie en accordant une plus large part à nos  ressentis et notre rythme biologique.

En s’appuyant sur les avancées en biologie et en physique, Deepak Chopra  démontre que nos corps sont constitués comme toute matière universelle d’éléments infiniment petits. Illustrés d’abord par les relations neuronales, véhicules de la pensée, les dendrites créées à chaque instant, Chopra poursuit son analogie entre relation cosmique et corrélation des particules quantiques, affirmant progressivement  qu’il existe une relation « d’intelligence », une réactivité incessante entre  les divers éléments constitutifs de notre ADN. Cette intelligence de nos cellules expliquerait  notre capacité à évoluer sans cesse. À nous d’apprendre à écouter et utiliser nos ressources internes, aussi différentes et capables de re-créations à chaque instant. Ainsi il n’y aurait pas de déterminisme à la maladie, pas plus qu’au vieillissement, pourtant inéluctable.

Pour apprendre à mieux entrer en fusion harmonieuse avec notre corps, Deepak Chopra s’est longtemps appuyé sur la Méditation transcendantale, avant de s’éloigner du mouvement MT et de fonder sa propre clinique. Mais au-delà de ces cheminements non  dépourvus de mercantilisme, le message  de l’ouvrage, par ailleurs  peu facile à intégrer à la lecture,   est d’abord de nous inciter à prendre nos santés en main, à travers une sagesse pragmatique  qui ne rejette nullement le recours aux médecines traditionnelles. Il nous enjoint  cependant à exercer une meilleure écoute de ce que nous sommes, à la fois comme conscience individuelle et comme particule d’un tout cosmique. Les outils pour y parvenir passent par la méditation personnelle toujours, mais aussi par l’empathie avec la Nature, le développement d’une spiritualité fondée sur l’harmonie. Deepak Chopra est persuadé que la science et la spiritualité se rejoignent et se complètent pour nous permettrent de mieux comprendre l’intelligence  subtile qui régit le fonctionnement de toutes nos cellules, de nos pensées, de nos moindres réactions, à l’échelle la plus infime de notre corps. Il appartient donc à chacun d’entre nous de découvrir sa voie personnelle pour développer au mieux cette paix intérieure que nous recherchons tous plus ou moins consciemment. 

 

 

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Le corps quantique

Dr Deepak Chopra

J’ai lu (Aventure secrète)  2009

ISBN : 978-2-290-01332-8

05/01/2013

2013, à vos souhaits!


                       
D’abord, toutes mes excuses à vous, fidèles souris- lectrices (et lecteurs, pour ceux qui m’en font la grâce).  Il est coutume de ne pas franchir le passage  subtil du  millésime sans  présenter vite et bien ses vœux.  Permettez-moi de rattraper mon retard, histoire de rester dans des délais décents. Toute rituelle qu’elle paraisse, cette activité n’en est pas moins lucide et sincère.

               

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   Qu'elle  vous soit une année aérienne, que vos  soucis s’y pointent à pas menus, que vos corps et vos âmes s’ébattent en harmonie, que vos proches s’épanouissent à loisirs, que vos bulles affectives soient rayonnantes et pétillantes…

Pour le reste, l’environnement, les contingences économiques, politiques, sociétales, nous  ferons forcément comme avant: le changement de date n’affectera pas nos réflexes d’adaptation, nous nous accommoderons des contraintes en maugréant, nous contournerons nos difficultés avec courage et discernement, n’est-il pas ?


Mais s’il est un souhait primordial que je brûle de vous adresser, c’est surtout celui que chacun connaisse la Joie de vivre, l’Enthousiasme des rencontres stimulantes, l’Émulation des partages complices, l’Émotion des créations artistiques, quelles qu’elles soient… Que 2013  flamboie d’étincelles vivaces et magiques, où se consument allègrement la morosité, les replis identitaires, les peurs du lendemain et les vertiges réactionnaires !

 

Voilà,  en l’état, les vœux pour lesquels il m’a fallu une semaine de réflexion !

 

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Et  qu’à l’image de mon ciel provençal, notre avenir s’immerge dans cet azur profond, que nos pensées nous y portent sans effort ni artifice, comme une respiration  à l’amplitude naturelle, poussée de croissance mentale, once de spiritualité qui ouvrent nos yeux vers le bien-être, que dis-je le BIEN ÊTRE. Être juste bien, là où on est, au moment où on arrive.

Ça paraît simple à écrire,   au déboulé d’une lettre amicale, mais c’est un art difficile après lequel nous courons  tous et toutes dès la sortie de l’enfance. Il faut atteindre une sacrée maturité pour parvenir à poser nos encombrants bagages éducatifs, normatifs, cognitifs… D’abord, il faut prendre conscience du piège, la volonté de bien faire, qui s’impose très vite comme nécessaire. Il faut l’événement déclencheur, accident de vie qui remet tout en cause, ou rencontre opportune par un cheminement hasardeux.  Parmi ces circonstances fortuites, je me suis arrêtée sur une  chronique d’Alexandre Jollien qui explique limpidement ce qu’il appelle notre goût de la transcendance :

« À quoi bon les religions, si elles ne nous élèvent pas !

(…)

Au lieu de prophétiser sur une religion idéale, je dois me souvenir que, si déjà les adeptes des différentes traditions réalisaient à fond un dixième des trésors que leur spiritualité recèle, le monde serait véritablement transfiguré. La religion rêvée, pour moi, c’est avant tout celle qui se pratique, ici et maintenant. Certes, l’être humain reste ce qu’il est, rarement il se transcende tout à fait.  Cependant, suivre  le Bouddha, imiter le Christ, écouter l’appel de Mahomet, pour ne parler que de ces trois guides, rendrait assurément les terriens plus libres, fraternels et joyeux.

Hâtons-nous de mettre la pratique au milieu du village. Il s’agit aussi à mes yeux (…) de réhabiliter le goût de la transcendance et du respect de ce qui nous dépasse. L’homme n’est pas le centre du monde malgré sa fâcheuse tendance à tout juger à l’aune de ses représentations.

Au cours de son développement, Jollien ajoute : Dieu déborde, et de loin,   nos catégories mentales. (…) Je rêve de religions qui respectent pleinement l’autre, qui éveillent aux fraternités. (…) Les religions pourraient devenir une école de vie et de solidarité. Et enseigner la valeur inconditionnelle de chaque être vivant, nous décentrer, nous déplacer de notre tendance congénitale à l’égocentrisme. La transcendance demeure un sommet inconnaissable.

En conclusion, le philosophe  nous invite à porter un regard  grand ouvert sur  nos réalités, «  à se dépasser dans la générosité, la contemplation et la vérité. Être religieux, en un sens, c’est se tenir proche du réel, renoncer à comprendre tout à fait, et s’émerveiller devant ce miracle quotidien : ouvrir chaque matin les yeux et regarder en face  et avec joie notre impuissance à résoudre le mystère. »

( Extrait d’une chronique du Monde des religions n° 55)

Sur ces mots  inspirés, je m’éclipse et retourne à mes lectures…

Bonne et heureuse  méditation à vous, merci de votre passage sur le gué de mes gouttes d’O.   

13/01/2012

Bonheur et Bien-Être…

 Point d’orgue des échanges dans notre société si bien policée, pas une  seule nouvelle rencontre personnelle ou professionnelle n’échappe à la formulation, quel que soit son degré de sincérité et d’implication.

 

Bonne et Heureuse Année 2012.

 

Afin de souligner l’importance du message, on  met couramment des majuscules à tous les mots. Lorsque l’échange est oral, ce sont nos yeux qui se chargent de souligner l’empathie du locuteur, et l’on s’empresse d’ajouter :

  Et surtout la santé !

Ce qui ne manque pas d’être complété aussitôt par notre interlocuteur :

  Quand la santé va, le reste suit

             Ces formulations rituelles fonctionnent comme un  régissant la bonne marche de nos relations sociales, dernier vestige de deux exquises vertus en voie d’extinction: politesse et courtoisie. Mais j’y vois aussi une défense ultime en pleine œuvre de résistance : cette volonté  de bonheur reste au centre de toutes nos projections individuelles. Les deux premières décennies du XXIème siècle ont parachevé le déclin du Bonheur conçu comme bien collectif.   Dans la confusion idéologique de l’époque présente, entre proclamations  d’intention radicales de nos politiciens et les retraits égotistes de ceux qui se sentent pourvus, le bonheur de chacun d’entre nous ne se jauge pas forcément à la même aune. En ce début d’année, deux interventions différentes m’ont interpellée par leur pertinence et l’intérêt de les partager avec vous, ne serait-ce que pour secouer le scepticisme général.

 

         Fin décembre, j’avais relevé dans un des hebdomadaires que je parcours volontiers, ce dossier consacré au bonheur. La réflexion y était introduite en exergue par cette remarque :

Recevoir, mais aussi inventer son bonheur… Et  si le bonheur était une question de regard, de disposition de l’âme, une façon d’accueillir le bon et le moins bon ?

L’idée n’est certes pas neuve, mais il est peut-être intéressant d’y revenir de temps à autre, ne serait-ce que pour éviter d’en perdre de vue le principe. Notre bonheur dépend de nous, et de l’appréhension de notre vécu. C’est à Martin Steffens, enseignant de philosophie à Metz que revenait le développement de cette posture. Outre l’article qu’il a réservé à La Vie pour le dernier numéro de  2011, il a produit chez l’éditeur Salvator, un Petit traité de la joie, sous-titré consentir à la vie, afin de mieux définir la notion de témoignage.  Avec une simplicité de bon aloi, Martin Steffens nous ouvre la voie par cette évidence : «  Le bonheur, on en est le témoin un peu honteux — quand il s’agit du nôtre— ou un peu envieux — quand c’est celui des autres. Le bonheur, on en rayonne ou il nous éclabousse. » Il est vrai que se dire heureux sonne parfois comme une provocation incongrue, tant la parole semble toujours plus volontiers donnée à ceux qui revendiquent, jusqu’à l’absurde il me semble.     

Contester, grogner, râler,   se plaindre … Quel art de vivre bien français, quand on y pense…

Nos amis d’outre-Rhin, pour amoureux  sincères de la France et de ses mœurs qu’ils s’affichent, s’amusent parfois à souligner combien il est vain d’espérer changer nos (mauvaises) habitudes. Au cours de nos discussions conviviales, ils observent avec malice que les réformes si fréquemment proclamées par nos gouvernants successifs, sont rarement menées à terme, face à l’insurrection levée systématiquement. Nos institutions malades des avantages acquis, nos efforts paralysés par la peur de l’autre et du lendemain,   la méconnaissance des forces  intimes mobilisables contre le Mal, ainsi qu’en témoigne Anne Dauphine Juilliand dans Deux petits pas sur le sable mouillé,son admirable relation du  drame personnel qui a bouleversé sa vie. Tout comme Valérie Donzelli à travers le film La guerre est déclarée, Anne Dauphine Juilliand fait part des étapes cruelles de la maladie qui a emporté sa petite fille. Elle prend le parti d’assumer avoir illuminé les quelques mois de vie de sa petite malade, et déclare « le bonheur ne dépend pas de nos humeurs, il est intimement inscrit en nous.… Le véritable ennemi du bonheur, ce ne sont pas les épreuves, mais c’est la peur. »

 

Quelque temps plus tard, au  hasard des ondes radiophoniques, j’ai entendu l’interview de Thierry Janssen menée par François Bunel sur France Inter.  Ce chirurgien belge  a abandonné l’exercice de son métier  valorisant et lucratif à la suite d’une sorte de burn out et se  consacre dorénavant à la compréhension du dialogue permanent entre notre corps et notre esprit. Nous pourrions, affirme-t-il, gérer plus habilement notre santé  si nous étions plus à l’écoute du sens de nos maladies . Raisonner nos maux, ne pas fuir honteusement les constats réalistes comme le décrié effet placebo, accepter le rôle de notre psyché dans le développement des maladies, apprendre à écouter le langage du corps dans son intégralité.

L’une des étapes- clefs du déroulement de la pensée de Thierry Janssen m’a semblé résumée par ce qu’il appelle l’unicité de notre être : pour lui l’erreur consiste toujours à dissocier les activités du corps et celles de l’esprit. Toute pensée ne peut se développer que par notre corps ; en corollaire, celui-ci n’existe pas sans la perception de l’esprit. 

J’ai relevé  quelques sites où sont exposées les idées de Thierry Janssen qui posent en outre le rapport du Bonheur à la notion de Bien-être.  Ce qui peut sembler un lieu commun, une évidence, mérite au contraire qu’on se reformule intimement cette notion de bien-être intérieur au long de tout  ce que nous vivons. Le bien-être ressenti à un instant T, (coucher de soleil sur une plage aux côtés de l’être aimé, petites étoiles dans les yeux de nos enfants à l’heure du Père Noël, joie profonde  à la réception d’un message amical…), ces bien-être ponctuels sont-ils suffisants pour construire le Vrai Bien-Être atteint quand on réalise  de la pointe des cheveux au bout des orteils que l’on est la bonne personne à la bonne place ?

Si le sujet vous intéresse, je vous suggère les sites suivants :

http://zenbelgique.skyrock.com/618517968-LA-SOLUTION-INTE...

http://www.thierryjanssen.com/

 

 À la lumière de ces petites gouttes qui m’ont abreuvée  ici ou là ces derniers jours, je vous souhaite donc de cueillir en votre sein l’ harmonie complète  qu’on appelle sérénité… 

02/01/2008

Bonne Année

En attendant d’avoir le temps de mettre au point les notes prévues, j’adresse à tous mes lecteurs potentiels un plein panier de Chaudoudoux, ces pensées positives et chaleureuses qui permettent d’accéder au BIEN-ÊTRE…

Que 2008 soit pour vous une période d’Harmonie et de progression, quel que soit le domaine choisi. Que les contingences et les aléas s’allègent du poids de nos épaules, et que les mesquineries et tracas divers cessent de confluer tous en même temps !

À propos des Chaudoudoux, ce n’est pas une de mes inventions, mais je me suis souvent appuyée sur ce symbole pour alléger quelques conflits de groupes. Avec les enfants, ça marche bien, c’est parfois nettement plus difficile avec les adultes évidemment, mais on peut toujours se l’appliquer à soi-même. Ainsi le Bonheur n’étant guère plus stockable que l’électricité, peut-on se créer à la demande un petit cocon de bien-être en s’obligeant à savourer le moment où la machine à laver accomplit son programme et celui où hautetfort publie la note frappée directement sans déconnecter « inopinément » ! Oui, je sais, il vaut mieux saisir sur Word et copier coller, mais… Je me suis encore fait avoir ce matin ! Bon, le monde est presque parfait…

Voici une petite anecdote pour s’en convaincre. J’ai travaillé autrefois avec une religieuse formidable, que je nomme ici Michelle. Cette femme, dotée d’une force de caractère très positive, avait toutefois commis la lourde bévue d’entrer dans une congrégation et éprouvait d’énormes difficultés à assumer la vie communautaire et la règle monastique. Au point qu’au bout de quelques années, elle est tombée sérieusement malade. Après moult tergiversations la supérieure de son ordre a fini par lui accorder le droit de vivre SEULE dans une chambre de bonne modeste, mais Michelle eut alors l’impression de vivre dans un palace. Nous évoquions donc de temps à autre les difficultés rencontrées dans nos existences mutuelles et Michelle racontait volontiers comment elle se mettait en condition de survivre à ses angoisses :
- J’aime porter mes sandales sans chaussettes, j’aime éplucher ces tonnes de pommes de terre, j’aime me lever à l’aube, j’aime …
À se répéter inlassablement la litanie des « j’aime », elle en avait fait une prière, un soutien qui l’accompagnait tout au long de sa « corvée » et elle pensait ainsi « tenir le coup ». Quand l’une de nous prononçait la formule « j’en ai marre de… », Michelle nous rappelait sa recette.

Voilà qui me conduit à formuler encore une pensée « Chaudoudou » pour Ingrid Betancourt et tous ceux et celles qui partagent de par le monde des conditions de contraintes physiques ou morales, souvent conjointes. Qu’au-delà de la compassion réelle mais inutile que nous ressentons, les actions menées soient enfin plus efficaces que les ego démesurés des politiciens, et que les familles qui vivent le cauchemar de l’attente puissent toucher réellement le bout du tunnel.